On a commencé dans un appart parisien au printemps 2024, parce que l'outil qu'on rêvait d'avoir n'existait pas. D'un côté, une créatrice du top 1 % qui lâchait trente centimes sur chaque dollar à une agence qui l'avait ghostée un mardi matin. De l'autre, un freelance qui avait passé des années comme top builder pour des startups IA, à livrer les automatisations qui remplaçaient en silence des équipes entières. Pendant quarante minutes, on s'est juré que la même chose pouvait tourner sur la machine d'une créatrice et lui remettre la marge dans la poche. On se le répète encore. Et on a toujours raison.
Un an plus tard : 30 000+ créateurs sur FanClaw, un tour de seed mené par des opérateurs, et une roadmap qui fait, sans mentir, dix ans de long. On n'embauche pas d'employés. On embauche du travail livré. Deux fondateurs, un banc tournant de freelances dans neuf villes, chaque collaborateur payé au scope qu'il livre. Les meilleurs reviennent, encore et encore, et quelques-uns deviennent peu à peu l'équipe coeur.
Le ticket d'entrée n'est pas un diplôme. C'est une seule question, franche, qu'on se pose avant chaque brief : est-ce que cette personne est meilleure que nous dans son métier ? Le 1 % que les boîtes s'arrachent, celui à qui on écrit quand ça brûle. On est bons. On veut bosser avec des gens qui nous font paraître lents. Si un scope arrive et qu'on apprend quelque chose de ta façon de le livrer, c'est oui. Si on aurait pu le faire aussi bien nous-mêmes, c'est un non poli. On ne pourvoit pas des postes. On embauche des gens tout simplement meilleurs que nous.
Tout ce qui suit est cash. Pas de salaires. On paie au scope livré, sous sept jours après le merge. Les horaires sont à toi. L'equity est réelle, et la cap table est ouverte à tous ceux qui bossent avec nous.
Si ça ressemble à ton prochain move, continue à scroller. Les postes ouverts sont juste en dessous.
Maya R. · CEOThomas B. · CTOParis & LA · 2026